Maman, j’ai peur ! je ne veux pas aller à l’école…

« Hier, Je ne suis pas allé à l’école parce que j’étais terrifié. Tous mes amis ont peur de sortir de chez eux, même pour aller jouer au parc ou au centre de loisir. Ma mère était encore plus angoissée que moi. Ce matin elle n’a pas voulu m’accompagner à l’école, mais moi je ne voulais pas rater les cours. Depuis les événements, mes amis et moi nous déplaçons avec une gaz lacrymogène pour nous défendre si besoin. »  témoigne Eden Illouz, un élève de 14 ans en 3ème année de collège en Israel. Le journal coolIsrael a traduit l'interview du journal israélien Ynet qui témoigne du terrible quotidien vécu par les enfants israéliens. école-enfant-sécurité

"M. Abbas doit combattre l'extrémisme et mettre un terme aux campagnes d'incitations à la haine",  a déclaré le 1er Ministre Netanyahou

Israël en France. La vague terroriste palestinienne en Israël oblige les autorités israéliennes à prendre des mesures sécuritaires et judiciaires pour protéger la vie quotidienne de ses citoyens.

Intervenues après l'assemblée générale de l'ONU où le conflit israélo-palestinien connut peu d'écho médiatique, les attaques terroristes qui ensanglantent Israël sont particulièrement traitées aujourd'hui dans la presse française

Des actes terroristes qualifiés seulement d'agressions.  Contrairement aux débats  qui agitent les médias pour définir l'entrée ou pas dans une 3 ème intifada, les médias français ne qualifient pas les assassinats de citoyens innocents pour des motifs nationalistes, pour ce qu'ils sont,  des attentats terroristes.

Un déni de terrorisme palestinien dans les médias français. Même hier et malgré l'horreur des images de l'attentat à la voiture bélier commis mardi et l'acharnement d'un Palestinien sur des blessés à coup de couteau, les médias ne qualifient pas l'individu de terroriste mais seulement d'assaillant.

Pourquoi ? La France connait des attentats terroristes sur son sol dont le mode opératoire est similaire à celui qui sévit actuellement dans les rues israéliennes.

Des armes pour tuer. Ce n'est pas un journaliste mais un philosophe qui pourrait avoir le mieux analysé la situation (Raphaël Eindhoven (Europe 1 – 7h25). Il existe en effet selon lui un parallèle entre l'usage des couteaux, à la fois par les  Palestiniens et par Daesh, un recours au couteau qui obéit à la même volonté de terroriser.

Un parti pris palestinien.

A travers la mise en avant d'un bilan quotidien des victimes, qui fait le plus souvent l'amalgame entre les victimes innocentes, les terroristes et les tirs de défense en représailles.

Focus sur les terroristes palestiniens, leur famille et non sur les victimes et la vie israélienne.

Les terroristes palestiniens sont le plus souvent aujourd'hui présentés comme non radicalisés, autonomes voir incontrôlables, et non politisés. Ils n'auraient d'autres choix que la confrontation pour changer leur vie quotidienne. L'implication nouvelle des femmes palestiniennes dans les affrontements fait souvent l'objet d'articles ou de reportages sans jamais en dénoncer la manipulation ou le fanatisme

Le double langage et manque de clarté de M. Abbas est aussi peu relayé par les médias français mise à part dans le Figaro, Direct matin ou lors des journaux d'informations de TF1.

Et pourtant,

Il existe une  manipulation des esprits qui explique cet engrenage de la violence. Les affrontements par une idéologie religieuse et même un fanatisme des Palestiniens convaincus d'une remise en cause du statu quo sur le Mont du Temple.

Incitation à la haine sur les réseaux sociaux. Les médias français rendent peu compte de l'énorme impact de la propagande anti-israélienne sur les réseaux sociaux palestiniens. De fausses informations circulent en effet, attisant la haine et la violence palestinienne. Vidéo tronquée, manipulation d'images, théorie du complot ou  fausse rumeur sur le Mont du Temple alimentent les violences.

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La Croix et Libération sourds aux déclarations de B. Nentanyahou. Les éditoriaux de Guillaume Goubert, de la Croix  et Alexandra Schwartzbrod de Libération insistent  pour la reprise de négociations, "car pour chasser la peur il faut parler" explique Libération. Il faut pourtant rappeler que le 1er ministre Netanyahou n'a cessé d'insister pour la reprise de négociations depuis son discours à l'ONU. Il faut aussi mentionner que le 1er ministre Netanyahou a multiplié les déclarations pour réaffirmer sa détermination à maintenir le statu quo sur le Mont du Temple. Il faut déplorer que les discours d'apaisement lancés par le gouvernement israélien, le Porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères ou par l'ambassadeur d'Israel en France, bénéficient de peu d'écho en France.

A Noter. Depuis le début des événements, l'Ambassadeur d'Israël en France, Aliza bin Noun, est intervenue plusieurs fois sur Europe 1 mais aussi sur FranceInfo, BFM, LCI, ainsi que dans plusieurs médias communautaires.

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